Championnat de France 1/8 piste
Manche 1 à Marseille :

(article et photos: Karl Jaeger / Copyrights © rcinfos - adaptaweb)

Note: toutes les photos peuvent être agrandies par un simple clic.

Le mois de mars symbolise d’ordinaire le démarrage des championnats de France. Cette année, l’une des premières rencontres à impliquer les passionnés de voitures thermiques concernait la catégorie piste 1/8e. Celle-ci accueillera en périphérie de la ville de Marseille, 86 engagés qui s’en donneront à coeur joie pour venir à bout d’un tracé éprouvant pour les machines en raison d’une succession d’enfilades menaçant l’équilibre des châssis, et de conditions météo perturbées par le mistral.

L’ambiance

Marseille est avant tout connue pour son vieux port et la filmographie de Marcel Pagnol qui est rattachée à ses environs. Sa célèbre Bouillabaisse et les avatars concernant son club de football ont également bâtis une partie de la réputation de cette ville du sud. Marseille et le PSG : une histoire qui vous parle peut être ?

Associée depuis la nuit des temps où presque à la pratique de la voiture radio commandée, la ville possède un circuit très rapide qui s’étend sur un bon 340 mètres de développé permettant de recevoir aussi bien les autos 1/5e qu’1/10e. Le club Marseille Mini Modèle chargé de l’organisation, proposera pour la circonstance tout l’agrément souhaité pour satisfaire les pilotes présents sur les lieux, malgré le froid régnant. Aucun souci ne sera observé au niveau du chronométrage. La qualité de restauration sera de son côté tout à fait dans la norme. Enfin, la remise des prix sera bouclée juste après 17 heures : ce qui relève de la performance à ce niveau, étant donné le nombre d’inscrits.

Marseille 1/8 On Road racing car

Ciel dégagé aux couleurs des vacances, mais grand froid seront au programme de cette première manche 2006 sur la piste de Marseille.

Circuit de Marseille

Un circuit de 350 mètres de développé environ qui offrira aux pilotes une bonne accroche en dépit des rafales de mistral, et qui nécessite de trouver un bon équilibre châssis dans sa portion la plus sinueuse.

Podium du circuit de Marseille

L’accès au podium sera sans conteste vécu comme une sorte de supplice pour les pilotes devant y accéder. La raison provient du fort mistral qui soufflera avec intensité, provoquant la gêne de tous les participants pour se concentrer.

L’actualité:

RB Product figurait parmi les importateurs où fabricants à proposer le plus de nouveautés sur cette rencontre. A commencer par la nouvelle gamme de moteurs dévoilée en substance lors du salon de Nuremberg qui se nomme Speedline, et au sein de laquelle figure les moteurs Xenon. Ces moteurs équipaient déjà les voitures officielles engagées par l’importateur telles que celle de Franck Bestel. Deux versions sont disponibles avec le Xenon 7 transferts à chemise ABC, puis le Xenon R à chemise aluminium.

RB propose également le carburant Runner Time pour un usage compétition ainsi que toute la gamme de pneumatiques GRP à l’exception des gommes grosse échelle 1/5E. La voiture utilisée en course par l’importateur Isérois est bien sûr la dernière évolution 960 RC de la Serpent. Des nouveautés telles que des supports de triangles avant réglables en aluminium ou un châssis traité apparaissent ici et là. D’autre part, la cellule avant est maintenant protégée par un socle en carbone qui vient combler l’allégement pratiqué sous la partie avant du châssis.

Autre figure incontournable des paddocks : le motoriste JP Racing qui est venu avec dans ses valises le dernier né de chez Novarossi, le 35 Plus 21 Race, qui propulse le nombre de transferts de chemise à neuf transferts, pour un diamètre du vilebrequin qui s’établit à 14,2 millimètres. Cette version piste élaborée sans concession pour donner le meilleur d’elle même sur toute la plage d’utilisation, s’accompagne d’un pot d’échappement in line Efra 2052 dont la chambre interne est sensiblement différente des précédents modèles. JP Racing équipe aussi certaines autos de pièces spéciales fabriquées en titane comme des cardans de transmission et un axe de boîte, disponibles pour l’instant pour la Mugen MRX4.

De leur côté, les Evolva 2005 Réplica se montraient assez sereines chez le fabricant Kyosho. Les autos comportent une géométrie avant plus élaborée autorisée par les supports de bras supérieurs réglables en alu, comme chez Mugen ou Serpent. Les pilotes ont surtout la possibilité de pouvoir désormais intervenir pour raccourcir l’empattement sur les circuits sinueux, grâce aux triangles qui se déplacent sur la longueur du châssis. On relèvera en pièces additionnelles, la venue de cardans homocinétiques sur l’auto du vainqueur de la catégorie Elite (Arnaldi), puis du sauve servo Shimo en aluminium qui procure plusieurs choix d’Ackerman.

Kyosho Evolva

C’est une Kyosho qui s’emparera du meilleur temps dans la catégorie National B.

Kyosho Evolva

Il s'agit en l’occurrence, de l’Evolva de Jérôme Papaconstantinos, qui s’imposera également après les trente minutes de finale réglementaires.

Kyosho Evolva

Les dernières options furent remarquées à bord des Evolva, comme ici où nous pouvons découvrir les berceaux en aluminium qui desservent les axes de fixation des triangles supérieurs du train avant. Ces nouveaux supports tolèrent de plus, deux ancrages possibles au niveau des axes, pour pouvoir rendre l’auto plus directive selon les tracés.

Kyosho Evolva

Jérôme utilisait des amortisseurs Mugen issus de sa concurrente directe la MRX4, avec leurs ressorts durs débarrassés de toute anodisation. On peut apercevoir ici la petite cale de 3mm environ, entre le triangle supérieur et le porte fusée. Un réglage de géométrie spécifique à ce tracé afin de rendre l’auto moins apte à décrocher en sortie de courbe.

Kyosho Evolva

Les boîtes de vitesse employées font toutes référence aux versions allégées proposées par les fabricants au niveau des pignons de cloche. Cela constitue un bon moyen de gagner sur l’inertie pour renforcer le pouvoir des autos à l’accélération.

Kyosho Evolva

Cette version du train avant possède des triangles mobiles qui autorisent à présent le changement de l’empattement à bord de l’auto. Nous pouvons apercevoir aussi le support avant en carbone dont les ancrages sont plus couchés, ainsi que le sauve servo option Shimo en aluminium qui permet de modifier l’effet Ackerman.

Kyosho Evolva

La victoire revient de droit au motoriste Picco en catégorie National B, grâce au P 21 Evo, dont les dernières moutures retouchées ont gagnées en tours à haut régime pour se hisser au niveau de la concurrence.

Sur les Mugen MRX4 et MRX4 R, les triangles plats seront à l’ordre du jour à l’avant sur quelques autos dont celles de Richard Volta où de Nicolas Guillot, notamment. Les modèles de série arc boutés posaient en effet parfois problème en générant des touchettes contre la carrosserie, de nature à perturber la tenue de route. C’en est donc terminé ! Quelques châssis de la marque reprennent des pièces d’origine Kawahara, souvent affiliées aux voitures de la gagne.

Serpent 960

Franck Bestel en train d’affûter sa Serpent 960 avant le départ de la finale Elite. C’était avant sa sortie de route qui lui coûtera une place méritée dans le top cinq du classement final.

Serpent 960

Serpent était bien sûr engagé dans cette compétition avec sa 960. Ci-contre l’auto de Franck Bestel que l’on retrouvera en finale Elite, mais qui sera contrainte à l’abandon suite à une sortie de route.

Serpent 960

Serpent aussi s’est misà la mode des supports en aluminium au niveau du train avant. La 960 peut ainsi modifier l’écartement des bras supérieurs pour une incidence significative de son efficacité en virage.

Serpent 960

L’une des dernières options en date sur la Serpent 960 relève de la plaque qui relie les deux paliers arrière, qui est à présent en aluminium pour offrir un plus en rigidité.

Serpent 960

Serpent propose une nouvelle plaque de protection en carbone qui vient prendre place pour masquer l’un des vides du châssis à l’avant. Celle-ci crée un barrage efficace pour repousser la poussière au niveau de la transmission.

Les moteurs les plus variés occuperont sinon la totalité du parc auto. La palme de la nouveauté revenant sans conteste au dernier BP 735 qui se démarque de ses concurrents par son carter en deux parties et son degré de préparation assez poussé. Chez Picco, les Evo et Evo 2 sont utilisés par les pilotes, avec en prime quelques carters ayant bénéficié d’une préparation Edouardo Picco. JP Racing reste quoiqu’il en soit très fortement représenté avec ses FX 21 pourvus de huit transferts et de roulements céramiques. Les aficionados de chez RB conservent pour leur part en majorité le C5 et son évolution le C5 BB qui comporte un timing plus agressif et des boosters optimisés. Voilà pour l’essentiel.

Novarossi

Dans la lignée du 21 Plus découvert pour motoriser les TT, Novarossi propose une version piste "Race" à 9 transferts, avec axe de bielle fixé plus en hauteur dans le piston. Ce moteur longue course observe en supplément une réorganisation de l’organigramme des transferts à l’intérieur de son cylindre, pour du boost à revendre sur toute sa plage d’utilisation.

Novarossi

Nouvel échappement in line chez Novarossi, le 2052 Efra. Visuellement plus court et doté d’un volume plus conséquent que ses prédécesseurs, ce pot est conçu pour fonctionner en parfaite osmose avec le nouveau moteur 21 Plus de la cuvée Race. Il devrait apporter une amélioration significative de la vitesse de pointe.

RB Products

RB Product présentait sa nouvelle gamme Speedline dont est issue le nouveau moteur Xenon que nous voyons ici.

RB Xenon R

Deux versions vont faire leur apparition pour des performances encore plus ciblées compétition, avec des vilebrequins communs de 14,2 mm, et une chemise en aluminium sur la version super compétition Xenon R.

RB Xenon R

Chez RB nous avons pu observer un nouveau carter in line visible sur le dernier moteur Xenon de la gamme Speedline. Le bâtis de fixation se prolongent à présent jusqu’au roulement avant, de manière à offrir une rigidité plus affirmée qu’auparavant.

BP Racing

Nous vous en parlions des moteurs BP après notre visite à Nuremberg. Quelques semaines seulement après la clôture du salon Germanique, les voici déjà en France, puisque notre tour d’horizon des stands nous permettra de découvrir cette unique exemplaire du fameux 735 à carter en deux parties, aux mains d’un pilote Niçois.

BP Racing

Chez BP Racing, nous pouvions découvrir un échappement in line spécifique au moteur 735, qui vient de voir le jour. Celui-ci porte la dénomination Efra 2012.

Les qualifications:

Deux catégories vont entrer en confrontation séparée, avec d’un côté les voitures inscrites en National B, puis de l’autre celles des pilotes de notoriété que l’on retrouve en Elite.

Dans la première, Jérôme Papaconstantinos réussira à placer son Evolva Kyosho pour une seconde d’avance sur Stéphane Van Poucke. Ce pilote originaire de la région et affilié au club organisateur prend, donc la pole position à l’issue des trois manches. Onze pilotes auront réussi à boucler les seize tours sur cinq minutes, parmi lesquels on trouve aussi dans l’ordre Damien Clerc sur Kyosho Evolva, puis Rémy Puyrajoux sur Mugen MRX4, et Mickaël Tequi sur Serpent 960. A noter qu’aucun participant n’est qualifié en finale directe dans cette catégorie. Tout le monde devra donc en passer de nouveau par les demies pour l’accession à la finale.

Dans la catégorie Elite, Bernard Alain Arnaldi va se montrer le plus rapide avec une Evolva 2005 Réplica. Il se placera en première ligne avec à ses côtés la Mugen MRX4 R de Richard Volta, et celle de Nicolas Guillot. Marc Pomponio, déjà remarqué l’an passé pour ses performances accomplies lors des championnats du monde à Messine obtient le quatrième temps. Voilà pour les quatre pilotes directement qualifiés d’office pour la finale. Derrière, Adrien Siegfried, Stéphane Bouche et Laurent Zatla se partageront les seconds rôles dans un mouchoir de poche. La première Serpent du classement arrivera en neuvième position, conduite par Franck Bestel. Elle sera rejointe par celle de son compagnon de team pilotée par Sébastien Danton.

Finale National B:

Petit récapitulatif avant le départ. A l’issue des demi finales, Jérôme Papaconstantinos a repris son numéro un sur la grille. A ses côtés, vient se loger la Serpent 960 d’Anthony Abisset, qui a écarté Stéphane Van Poucke de sa deuxième place promue après les qualifs. Bruno Bec et une autre Evolva suivent en troisième position. Ils précèdent Rémy Puyrajoux sur une MRX4, puis Cédric Casamatta et Mickaël Tequi. La septième place sera occupée par Philippe Regolle sur une Serpent 960, qui se retrouve côte à côte avec la MRX4 d’Antoine Gaschet. Damien Clerc et Philippe Cima occupent quant à eux la fin de grille. En conclusion, cela nous fait quatre Kyosho Evolva pour quatre Serpent 960 et deux Mugen MRX4.

Le délai de la course est fixé à trente minutes. La procédure de départ subit un bel embouteillage duquel s’échappe en tête l’Evolva des Jérôme Papaconstantinos. Celle-ci va se retrouver prise en chasse par la Serpent 960 d’Anthony Abisset qui tente déjà de porter quelques attaques sur le Marseillais. Mais ce dernier ne s’en laisse pas compter et poursuit son petit bonhomme de chemin. Cédric Casamatta est l’un des premiers intervenants à devoir rentrer aux stands de façon prématurée. Sa mécanique vient de le trahir. Cela fait bien les affaires de Mickaël Tequi qui s’empare de la sixième place, et dont la 960 commence tout doucement à regagner du terrain perdu sur l’Evolva de Bruno Bec. Les deux hommes se livrent une lutte à couteaux tirés, entamant une série de chassés croisés au fur et à mesure des dépassements avec les attardés. A près de la moitié de course, Jérôme Papaconstantinos s’est déjà nettement détaché et compte déjà plus d’un tour d’avance sur Anthony Abisset. Celui-ci aligne des tours réguliers, mais doit remettre un petit coup de boost de temps à autre, car la MRX4 de Rémy Puyrajoux ne compte qu’un demi tour de retard et pourrait revenir le déloger de sa deuxième position.

Nous en arrivons au quatrième ravitaillement déjà, et entre temps, Damien Clerc a lui aussi été lâché en cours de route. Il occupait pour l’heure une positon de fond de classement. Tout s’accélère enfin lorsque Jérôme Papaconstantinos inflige un deuxième tour dans la vue à Anthony Abisset. Dès lors, « Papa » sait qu’il a course gagnée, car il ne reste plus que quelques minutes à courir pour rallier l’arrivée. Si Rémy Puyrajoux ne peut plus revenir à ce stade sur la 960 d’Abisset, il n’en va en revanche pas de même concernant l’Evolva de Bruno Bec, qui est maintenant en mesure de revenir sur la Serpent de Mickaël Tequi. Ce dernier est maintenant en passe de porter une attaque décisive sur son adversaire. Ce qui va finir par se concrétiser quelques instants plus tard après la courbe relevée. Bruno Bec passe donc en quatrième position. Il contiendra alors jusqu’au bout Tequi et sa Serpent, tandis qu’en tête, Papaconstantinos engrange un tour supplémentaire d’avance sur Abisset, qui lui donne définitivement raison de la victoire.

Finale Elite:

Alors que la finale précédente tablait sur trente minutes de course, celle-ci se déroule en revanche sur 45 minutes. Il faut dire que nous avons là à faire avec les pilotes les plus chevronnés de la discipline, qu’il faut impérativement motiver en vue des championnats d’Europe qui se dérouleront en juillet prochain à Staffanstorp, en Suède. D’où la nécessité de prendre les bonnes habitudes.

Mais trêves de palabres, le départ est donné et le pole man Bernard Alain Arnaldi s’empare tout de suite du commandement, avec à ses côtés la Mugen MRX4 d’Adrien Siegfried qui a bondi depuis son numéro 5 sur la grille. Nous pouvons formuler la même remarque à l’égard du champion de France en titre Richard Volta, qui se montre déjà pressant sur Adrien pour essayer de lui subtiliser la deuxième position. Derrière, la résistance s’organise, les uns tentant aussi de profiter du froid et de ce satané mistral qui déconcentre les concurrents pour tirer profit des opportunités qui se présentent. C’est ainsi que nous retrouvons Franck Bestel et sa Serpent 960, puis Nicolas Guillot avec sa MRX4 à moins de dix secondes des leaders alors que nous n’avons pas encore entamé la valse des ravitaillements. Romain Picard ferme quant à lui la marche et se trouve cantonné au rôle d’attardé. La tenue de route de son véhicule semble se dégrader au fur et à mesure des tours. Le fait est cependant, que les deux hommes qui tiennent les rennes de la course se nomment pour le moment Bernard Alain Arnaldi et Richard Volta. Mais alors que ce dernier semble maintenant en mesure de tenir la cadence imprimée par l’Evolva qui le précède, son auto vient à s’immobiliser au beau milieu de la ligne droite du circuit. Le moteur est calé. Richard tente de repartir, mais les causes de son arrêt sont apparemment plus sérieuses puisque sa radio ne répond plus. Le champ à présent parfaitement libre, Bernard Alain Arnaldi peut donc à ce stade continuer à accroître son avance, même s’il doit continuer à surveiller dans ses rétros Adrien Siegfried, qui n’est pas encore vaincu pour autant.

La bagarre redouble en revanche d’intensité entre Nicolas Guillot et Stéphane Bouche, qui a mis le turbo pour remonter sur la meute. Ce dernier est plus rapide au tour, et cela ne va plus tarder à se confirmer étant donné qu’il ravit la troisième place à son adversaire à la treizième minute de course. Le record de piste est signé en 18.17 secondes par Arnaldi. Quelques mésaventures vont s’abattre alors sur les concurrents comme Franck Bestel, qui ne réchappera pas d’une sortie de piste pour le moins périlleuse. Son train avant endommagé ne lui permettra pas de repartir, et c’est l’abandon peu avant le cap de la mi course. Cédric Casamatta doit lui aussi capituler peu de temps après, suite à une rupture mécanique. Accentuant encore son avance qu’il porte maintenant à plus d’un tour sur Adrien Siegfried, Bernard Alain Arnaldi a le champ libre pour se livrer à un véritable festival. Son Evolva domine parfaitement la situation et tourne autour de tout le monde. Mais la course est encore loin d’être terminée, car Stéphane Bouche retardé, tente de faire le forcing pour revenir sur la voiture de Siegfried. Le pilote de la Sarthe a encore sur sa route la MRX4 de Nicolas Guillot qui lui barre l’accès au podium. Mais comme d’un coup de baguette magique, Guillot va faire une bougie et doit rentrer aux stands à la 28e minute. Arnaldi, Siegfried et Bouche, voilà donc le nouveau tiercé de tête qui restera dès lors inchangé jusqu’à l’arrivée.

Podium National B

Le podium National B récompensera Jérôme Papaconstantinos à la première place, qui précède Anthony Abisset et Rémy Puyrajoux.

Podium Elite

Le Podium Elite verra revenir la victoire à Bernard Alain Arnaldi devant Adrien Siegfried et Stéphane Bouche.

 

1/8 On Road racing car
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Mugen MRX4
Mugen MRX4
Picco engines
1/8 On Road racing car
Picco engine
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1/8 On Road racing car
JP Racing
JP Racing
1/8 On Road racing car
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1/8 On Road racing car
1/8 On Road racing car
1/8 On Road racing car
1/8 On Road racing car
1/8 On Road racing car
1/8 On Road racing car
Catégorie Elite
Rang Pilote Voiture Moteur Radio Pneus Sponsors
1 Arnaldi Kyosho Evolva Picco Futaba PMT FDL, Compet models, PMT, Picco, JP Fuel
2 Siegfried Mugen MRX4 JP Racing Sanwa PMT JRT, JP Racing, Modelisme 44, RSMA, DTSS, PMT
3 Bouche Mugen MRX4 JP Racing Sanwa Enneti JP Racing, Enneti, Mid, Mugen, Bak Design
4 Guillot Mugen MRX4 JP Racing Sanwa Enneti JP Racing, Maquette 71, DJTS, Scientific France
5 Pomponio Mugen MRX4 Picco NC NC Picco, Modélisme Racing Team
6 Pageneau Mugen MRX4 JP Racing Sanwa Enneti JP Racing, Papa
7 Boulexteix Mugen MRX4 Max Power Futaba Kawahara JMD, Modélisme 44, DJTS, JP Racing, Cris Painted, AD Racing
8 Picard Mugen MRX4 JP Racing Futaba Micro System Papa
9 Bestel Serpent 960 RB Xenon R Sanwa GRP RB, Serpent, GRP, Runner time, Sanwa
10 Volta Mugen MRX4 R JP Racing Sanwa Enneti JP Racing, Enneti, MID, Mugen, Cris Painted, Sanwa
             
Catégorie National B
Rang Pilote Voiture Moteur Radio Pneus Sponsors
1 Papaconstantinos Kyosho Evolva Picco Sanwa Jaco RCPBM, Compet models, Marseille modélisme, Meccamo
2 Abisset Serpent 960 RB Xenon R Futaba GRP RB product, Modelpro, Papa
3 Puyrajoux Mugen MRX4 JP Racing Futaba Enneti Loisirs et Détente, papa, JP Racing, DJTS
4 Bec Kyosho Evolva JP Racing Sanwa Jaco Meccamo, RCPBM, JP Racing, papa
5 Tequi Serpent 960 RB C5 Ko Propo GRP Pyrénée modèles, RB, La famille
6 Cima Serpent 960 RB C5 Sanwa GRP CRT, RB, Serpent
7 Regolle Serpent 960 JP Racing Sanwa GRP Modélisme 44, JP Racing
8 Gaschet Mugen MRX4 JP Racing Futaba GRP Modélisme 4, JP Racing
9 Clerc Kyosho Evolva Sirio Sanwa PMT Entreprise Clerc
10 Casamatta Kyosho Evolva JP Racing Futaba Jaco Meccamo, RCPBM, FDL, Papa

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